SANTOS 100, énorme
réussite.
Pour commémorer le centenaire de son icône crée en 1904 par
louis Cartier pour son ami l'aviateur brésilien Alberto Santos-Dumont,
Cartier lance une Santos bodybuildée qui repositionne son modèle
fétiche sur un marché en proie à la folie des grandeurs.
Appliquer à un modèle classique la recette sur-vitaminée
Panerai, quelle idée nous direz-vous. Eh bien, détrompez-vous. Au sein
du groupe Cartier les profs de gym sont plutôt doués et n'en
déplaise à certains, au poignet les mensurations étonnantes de
la Santos 100, s'avèrent parfaitement équilibrées et la montre
prend tout le charme que l'on attend d'une Cartier.
Disponible en or, or et acier et acier, la nouvelle Santos 100 est livrée sur
bracelet alligator et boucle déployante Cartier (efficace et très
réussie). Mouvement automatique sans date, étanche à 100
mètres.
Un futur best-seller qui ne choquera pas les amateurs de grandes montres, bien au
contraire et séduira à coup sur les addicts de la mode.
Notre conseil : à essayer très vite si vous en trouvez une
disponible.
Vous détesterez ou vous adorerez, à la rédaction notre opinion
est faite : on adore. lire la suite de
l'actualité
Dix ans après la première Reverso Duoface, la Reverso Grande GMT est
dévoilée. Dotée d'une grande date et d'une autonomie de huit
jours, elle réalise des bonds instantanés à travers le temps.
lire la
suite
La passion des belles mécaniques, de la perfection et de la performance se
retrouve dans d'autres domaines que l'univers de l'horlogerie.
Le sport automobile, la navigation maritime, l'aéronautique ou
l'aérospatiale ont toujours été très proche de l'univers
des gardes temps
d'exception et ce n'est pas un hasard si nombre de pilotes de course ou
d'avion vouent un véritable culte aux montres de prestige.
Pour célébrer ce lien naturel
et historique et promouvoir ses valeurs,
performance, engagement et passion, The Watch Quote a décidé
d'être
présente sur les circuits automobiles toute la saison 2004 à travers un
partenariat avec l'écurie Mirabeau Compétition à l'occasion du
CHAMPIONNAT
DE FRANCE FFSA DE GRAND TOURISME.
Retrouvez l'aventure du Championnat de France FFSA GT3 au volant de la
Viper N°4 pilotée par Gérard Bleynie et Jean-Claude Lagniez aux
couleurs
de The Watch Quote suite
La Saga du
mois
Omega, après la lune... Mars ! "Un
petit pas pour l'homme, un pas de géant pour l'humanité" ; le 21
juillet 1969, Neil A. Armstrong (Apollo 11) est le premier homme à poser un
pied sur la Lune, le cadran de sa Speedmaster marque 02H56 GMT... lire la suite
A
venir...
La Saga Submariner Dès le mois
prochain, découvrez notre dernière grande Saga.
Mythe s'il en est, les Rolex Submariner ont su évoluer pendant cinquante ans
pour toujours faire partie des montres les plus recherchées de ce
début de millénaire. Avec les beaux jours, comme tous les ans,
après Roger Moore et Steve MacQueen, vous allez être des milliers
à craquer pour la légendaire lunette noire.
Au début des années 1950, ROLEX décide de fournir des montres
répondant à toutes les exigences professionnelles et techniques qui
s'étaient créées à l'après guerre...
à suivre dès le mois de juin
Les montres militaires : Armée de Terre
[1/3] Napoléon Bonaparte prend
le commandement de la campagne d'Egypte une Breguet en poche. C'est un
obsédé de l'heure et des bruits ont longtemps circulé comme
quoi, ce serait sa montre qu'il aurait tenu en permanence une main dans son
gilet.
A son retour, en 1799, Breguet est requis pour équiper l'Armée et la
Marine française.
On ne peut encore véritablement parler des débuts de la Montre
Militaire. C'est un siècle plus tard en 1880, que la grande diffusion de
celles-ci intervient lorsque Guillaume II passe commande de 2000 montres à la
Manufacture Girard-Perregaux. Il s'agit pour l'heure de réaliser une montre
de poche destinée aux officiers de la Marine impériale allemande. Elle
sera pourvue d'anses où se glissera une chaînette permettant le port au
poignet et sera munie d'une grille pour protéger son verre.
Première guerre mondiale 1914 / 1918
La Première Guerre mondiale verra se généraliser le port de la
montre au poignet. Les soldats choisissent la montre-bracelet essentiellement pour
des raisons de sécurité. Une balle ou un éclat d'obus qui
frappe une montre de poche portée sur l'abdomen transforme les diverses
pièces qui la compose en autant de projectiles mortels. Entre 1914 et 1915, la société
Manufrance à St Etienne édite un catalogue de vente par correspondance
qui propose aux poilus d'acquérir la montre Type 75 (du même nom que le
fameux canon). Il s'agit d'un montre de poche sur laquelle ont été
soudées deux anses accueillant un bracelet en cuir étroit (10 mm).
Certaines sont munies d'une grille de protection.
Les montres de soldats seront pour la plupart dotées de grands chiffres
très lisibles au Radium* (découvert par Marie Curie en 1898) et de
couronnes de remontoir imposantes pour une plus grande facilité de
manipulation avec des gants.
Les combattants britanniques et américains reçoivent une montre en
dotation, elle fait partie du matériel au même titre que le fusil.
Les unes (anglaises) sont frappées de la "Broad Arrow", flèche
gravée sur le fond de montre ou peinte à même le cadran ; les
autres (américaines) portent les inscriptions US Army ou US Property ainsi
que leur numéro d'identification militaire.
Hamilton, Ingersoll, Iwc, Longines, Movado, Zenith et Omega (avec son
célèbre Calibre 13) seront les principales marques de la
première guerre mondiale.
Coté allemand, avant la Seconde Guerre mondiale, la montre du soldat ou de
l'officier est achetée à titre personnel.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des effectifs des forces
armées américaines et anglaises reçoit une montre
militaire.
Les soldats britanniques seront à l'heure avec Buren,
Ebel, Eberhard, Favre Leuba, Iwc, Jaeger LeCoultre, ou Smith. Leurs montres seront
gravées A.T.P. (Army Time Piece), ou W.W.W. (Waterproof Wrist Watch), ou
encore de la célèbre Broad Arrow.
Les G.I.
américains auront au poignet : Bulova, Elgin, Hamilton, Ingersoll, Tissot,
Waltham et Zenith.
L'armée allemande, pour sa part n'en dote qu'une infime partie de ses
personnels. Elle fera confiance à Doxa, Glashutte, Glycine, Lido, Longines,
Minerva, Revue Sport et Zenith.
En 1946 les français partent pour l'Indochine ; les légionnaires
arborent Bulova, Ebel, Elgin, Hamilton, Smith, Waltham et autres Stowa
dénazifiées de la Kriegsmarine, qu'ils ont reçu à titre
de dommages de guerre.
(Plus de 2000 Stowa ont été
reçues par la France en 1945, elles sont gravées "armée
française").
Les militaires américains resteront fidèles en majorité
à Hamilton notamment avec le modèle légendaire Khaki,
crée pour les pilotes d'hélicoptères au vietnam.
Aujourd'hui, hormis quelques montres
anecdotiques fournies en très petites séries à certains
personnels des armées du Moyen orient et d'Afrique, seuls les militaires
américains reçoivent encore une montre en dotation. Il s'agit le plus
souvent d'un modèle Traser à quartz.
Depuis la fin des années 50, l'Armée de Terre française a
cessée de fournir des montres en dotation à ses soldats. Elle
continuera à équiper les pilotes de l'Armée de l'Air et
quelques commandos de la Marine. Nous vous parlerons de ces montres au cours de nos
prochains articles sur les Montres Militaires "AIR" et "MER" à
suivre
* On retrouvera le Radium sur quasiment toutes les montres militaires à
cadran blanc ou noir jusqu'à son interdiction, il fut successivement
remplacé par le Tritium, le luminova et le SuperLuminova.
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n°2 - mai 2004